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Ida B. Wells a consacré sa vie à la lutte pour l'égalité due aux gens d'origine africaine. Son journal intime et ses autres oeuvres, notamment, ont choqué la société américaine de son époque. Née avant 1864 et décédée en 1931, elle était la fille ainée de huit enfants. Ils sont devenus orphelins quand ses parents, une esclave et un amérindien, ont succombé à la fièvre jaune. Il fait carrière comme journaliste et fonde son propre journal, le «Free Speech and Headlight», où elle écrivait sous le pseudonyme de «Lola». Elle devient à tour de rôle institutrice formée à Rust College à Holly Springs, Mississippi, activiste pour les droits humains et membre fondatrice du «Women's Club» (plus tard le «Ida B. Well's Club » et la première organisation pour les femmes d'origine africaine). Elle participe au célèbre «comité des 40» qui a fondé la NAACP et voyage en Europe où elle présente des discours au sujet du lynchage. Elle convainc le Royaume-Uni de boycotter les produits américains et ses efforts ont réussi à reduire par deux le nombre de lynchages.
"Amour et dévouement" fait l'éloge d'Ida B. Wells, une activiste et femme de couleur qui luttait pour l'égalité des Noirs.
Victor Ernest Rillieux
met au point cette apologie en comparant cette dernière à Judith, la grande héroïne du peuple juif, et à Jeanne d'Arc. Ecrit en strophes composées d'alexandrins en alternance avec des vers de six syllabes, le poème explique une différence majeure entre les exploits de Judith et de Jeanne d'Arc et l'activisme de Wells: celle-ci refuse de recourir à la violence.
Victor Ernest Rillieux
développe cette idée en examinant le rôle de l'ethnie et de la «race, abhorrant tous les crimes». L'identité africaine est donc un point positif. "
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